Aller au contenu. | Aller à la navigation


Outils personnels

This is SunRain Plone Theme
Vous êtes ici : Accueil / Ressources pédagogiques / Lithothèque / Affleurements

Affleurements

Mont St Aubert
Le mont Saint-Aubert culmine à 149 mètres, Il permet d'observer un paysage qui s'étend sur trois régions : la Flandre au nord, la Wallonie au sud et à l'est ainsi que la France à l'ouest. On trouve sur le flanc sud un habitat dispersé avec des routes qui peuvent être empruntées sans aucun problème par un autobus. Par contre au nord on ne rencontre que des fermes et une route non goudronnée qui traverse la forêt en direction du sommet. On ne peut emprunter cette dernière qu'à pied. C'est le long de celle-ci que l'on trouvera les principaux points exploitables avec les classes de cycle central. Sur le flanc est on trouve un petit cours d'eau qui se termine au pied du mont dans une petite retenue provoquée par des travaux agricoles.
Le Caillou-qui-bique
Cet endroit est le théâtre de quelques légendes locales. Voici la plus connue : le Caillou-qui- Bique aurait été créé par le diable lui-même. Celui-ci aurait eu pour projet de détruire à l'aide d'un immense rocher, une cathédrale récemment construite en Belgique. Un saint ayant eu vent de son expédition est parti à sa rencontre près de la grande Honnelle et l'aurait découragé dans sa quète de destruction en lui expliquant que le chemin était encore bien long avec, pour preuve, un sac de chaussures élimées. Dépité, le diable jeta, près de la grande Honnelle, le rocher qu'il portait sur le dos. Ce fardeau abandonné fut appelé plus tard "Caillou-qui-Bique" à cause de sa disposition. Il existe en effet une expression en Belgique utilisée dans un jeu de dé : lorsqu'un dé ne repose sur aucune de ses faces, sur une arête contre le plateau de jeu ou contre un autre dé, on dit qu'il "bique". Le Caillou dont il est ici question donne effectivement l'impression de ne reposer sur aucune de ses faces. L'origine du Caillou-qui-Bique est bien entendu tout autre que cette légende...